Tout ce qu’il faut savoir sur l’ingénieur commercial

Dans le domaine de la formation supérieure, les disciplines naissent continuellement avec leur lot de terminologies qu’il faut toujours chercher à connaître. L’un des termes qui reviennent le plus parmi les bacheliers à la recherche d’une formation post-bac, c’est l’ingénierie commerciale. Est-ce une formation seulement accessible dans les Grandes Ecoles ? Est-ce un parcours scientifique, économique ou littéraire ? Le cycle de formation dure-t-il cinq ans ou plus ? Voici les questions que peuvent se poser les bacheliers face au terme d’ingénierie commerciale. Pour clarifier le terme et décliner sa nature, ses conditions d’accès, lisez ce qui suit…


De l’expertise commerciale

Le terme ingénierie commerciale peut revêtir des sens différents selon que le système éducatif soit français ou belge. Dans cet article, nous allons plutôt parler du système français. L’expression est l’association de deux termes : commercial dans le sens que le profil est un « vendeur » qui gère un portefeuille de clients ou de clients potentiels afin d’augmenter les ventes de son entreprise, puis ingénieur dans le sens qu’en tant qu’expert, il étudie, conçoit des stratégies et propose des solutions dans le cadre financier et technique. C’est donc un expert commercial dont le rôle est l’amélioration des performances de l’entreprise et la proposition de solution idoines.


La formation d’ingénieur commercial n’est pas un parcours de grandes écoles d’ingénieurs. Ce sont plutôt les écoles de commerce qui sont à l’initiative du diplôme. Les diplômes sont délivrés généralement de bac+3 à bac+5 avec des spécialités souvent nuancées. Le contenu des formations est fortement lié aux sciences du marketing mais implique également une dimension stratégique très approfondie. Le métier d’ingénieur commercial paye bien. Le salaire varie entre 30 000 euros à 40 000 euros par an selon l’expérience et peut atteindre 90 000 euros avec les primes de rendement.